lundi 20 septembre 2010

Dominique Laurent


J'ai été époustouflé par la beauté et la mise en scène photographique des pages que Dominique Laurent a publié dans le collectif La machine du Bonhomme Sept Heures (Premières Lignes, 2009). C'est comme une peintre qui travaille avec la narration et la photographie. Il y a l'aspect mémoire, tradition et modernité que je retrouve dans ces deux pages (texte à venir) pour le Cyclope.

I was bowled over and immediately wanted to work with Dominique Laurent when I saw the pages she produced for the anthology La machine du Bonhomme Sept Heures (Premières Lignes, 2009). She is like a painter whose medium is photography and storytelling. Her work is luscious, rich and is a memory box that preserves the past. Here are two pages (with text to be added later).

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